Sub8 au Frenchman pour Nicolas Rigaux – et sub4 à vélo
Indescriptible. Historique. Stratosphérique. Les qualificatifs manquent pour décrire la performance XXL réalisée par notre athlète du Team Argon 18 ce week-end lors du mythique Frenchman.
En franchissant la ligne d’arrivée en 7h51’30, il s’offre non seulement sa première victoire scratch sur format Ironman, mais il frole le record de l’épreuve. Derrière lui, c’est tout le collectif Argon 18 qui a brillé avec des chronos d’un niveau exceptionnel. Retour factuel sur une journée gravée à jamais dans l’histoire du team.
Les chiffres clés
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Temps total : 7h51’30 (Victoire Overall )
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Natation (3,8 km) : 52’23 (Sortie en pole position)
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Cyclisme (180 km) : 3h58’17 (Moyenne de 45 km/h – Record du parcours)
- Marathon (42km) : 2h57’08
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2 Barrières mythiques brisées : SUB 8h au global et SUB 4h sur la partie cycliste.
Le film de la course : La maîtrise face aux éléments
Une natation mouvementée mais solide
Le départ est donné à 7h00 sous un ciel qui s’éclaircit. Dès les premiers 400 mètres, notre leader imprime un rythme d’enfer aux côtés de l’allemand Pascal Tischler. Lancés sur des bases de 47-48 minutes à mi-parcours, les éléments se déchaînent soudainement : vent, vagues et pluie s’invitent à la fête. Malgré ce combat contre la nature, la sortie de l’eau se fait en pole position en 52’23.
Un festival sur le vélo : 45 km/h de moyenne !
Après une transition (T1) soignée pour enfiler des chaussettes, notre coureur s’élance en 2ème position avant de reprendre les commandes dès le 7ème kilomètre. Seul face au vent, la stratégie est claire : suivre le plan de route à la lettre.
Porté par des conditions optimales et une nutrition parfaitement gérée (cruciale sur cette distance), les temps de passage affolent les compteurs : 1h57 au 90ème kilomètre. Sans jamais faiblir, il pose son Argon 18 en 3h58’17. Un chrono surréaliste sous la barre mythique des 4 heures, établissant le nouveau record cycliste de l’épreuve. Il avait dit :
Cette année, si je sors avec l’allemand, j’essaierai de collaborer.
Résultat : Au 2ieme relais de l’allemand, la moyenne ralentissait, Nicolas repasse devant, les yeux rivés sur les watts et cardio cible. 3km plus tard, le gendarme arrive à hauteur de Nicolas, tout sourire : “hey, l’allemand il a sauté! ” . Nicolas se retourne, “ah oui”, bye bye, cette année je fais ma course, je reste dans mes watts, l’objectif c’est de bien courir sur le marathon !
Un marathon au mental pour la gagne
Parti sur des bases solides à pied, la course prend une tournure difficile au 7ème kilomètre suite à un problème de gestion de flasque, provoquant des vomissements. Ppassage au semi-marathon en 1h26 le cap reste fixé, ne rien lacher jusqu’au bout.
Face au retour fulgurant de Rémi Huens en fin de course, lequel a courru en 2h41, notre athlète puise dans ses retranchements, garde ses distances et savoure sa dernière ligne droite.
Le Team Argon 18 en force : Un tir groupé impressionnant !
La fête est totale pour l’équipe, puisque nos autres athlètes ont également signé des performances de premier plan, prouvant la densité et le niveau du collectif sur ce format XXL :
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Arthur – 12ème Overall en 8h22 : Une course d’une régularité incroyable, couronnée par un marathon d’anthologie bouclé en 2h52. Arthur signe le marathon le plus rapide de toute l’histoire de Team. (peut etre qu’un jour Victor ira remettre les pendules à l’heure à Roth… un jour 😉 )
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Aurélien – 9h06 : Une gestion solide du début à la fin pour aller chercher un chrono de très haut niveau, frôlant la barre des 9 heures.
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Johan – 9h20 : Une performance remarquable vu l’entrainement du moment qui vient clore ce magnifique tir groupé de l’équipe sous les 9h30.
crédit photo : Sébastien HURUGEN











