Nicolas Rigaux sur le Podium : Une Performance Épique au Frenchman 2025
Le bassin d’Arcachon a vibré au rythme de la ferveur triathlétique lors de cette nouvelle édition du Frenchman. Sous un soleil radieux et une ambiance électrique, l’événement s’est une nouvelle fois imposé comme une formidable fête du sport, mêlant sueur, dépassement de soi et émotions pures pour les athlètes du Team Argon 18 France.
Un Cavalier Seul en Tête de Course
La journée a débuté de la meilleure des manières pour Nicolas Rigaux. Dès le coup de canon de la mass start, l’athlète du Team Argon 18 France s’est propulsé aux avant-postes, s’extirpant de l’eau au sein d’un groupe de tête réduit à trois unités. Avec un chrono solide de 50’51 (soit une allure de 1’18/100m), il sortait du parc à vélo au coude à coude avec le deuxième concurrent.
C’est sur la partie cycliste que la stratégie de Nicolas est devenue limpide : prendre les commandes. Juché sur sa monture Argon 18, il a immédiatement imposé un rythme soutenu, se calant dans la fourchette haute de ses zones de puissance. Au 30ème kilomètre, l’offensive est lancée et Nicolas s’empare de la tête de course. En signant un premier tour canon en 2h05 avec une puissance normalisée de 305 watts, il a maintenu une moyenne impressionnante de 42,7 km/h.
Malgré la pression de ses poursuivants et l’attaque tranchante de Paul Loiseaux au 165ème kilomètre, Nicolas a fait preuve d’une grande maturité tactique, préférant rester fidèle à ses zones de puissance pour préserver ses chances sur l’ultime épreuve. Il pose finalement son vélo après 4h14 d’effort, à seulement 15 secondes de la tête, avec une moyenne finale de 42 km/h.
Le Marathon de la Persévérance
Grâce à une transition T2 éclair, Nicolas Rigaux a repris momentanément les commandes dès les premiers hectomètres de la course à pied. Si la bataille pour la victoire s’est intensifiée avec le retour de Paul Loiseaux puis de Pascal Tischler, l’athlète du Team Argon 18 France n’a jamais cédé à la panique.
Passant au semi-marathon en 1h26, porté par une foule en délire et le soutien indéfectible de ses proches, Nicolas a puisé dans ses réserves lorsque le fameux “mur” du 31ème kilomètre a pointé le bout de son nez. Malgré une fin de course marquée par la douleur au 38ème kilomètre, sa régularité lui permet de boucler son marathon en 3h03. Il franchit la ligne d’arrivée en 8h13, s’offrant une magnifique 3ème place au scratch, les yeux remplis d’étoiles et le cœur débordant de joie sous les acclamations de sa famille.












